SABLE BLANC, pas le dernier à apprécier les gratouilles...

 

 

 

 

 

 

 

SABLE BLANC, pur-sang anglais de 24 ans...

 

 

 

 

 

 

 

 

et SABLE BLANC, vraiment content d’être en vie.
SABLE BLANC a travaillé durant 18 ans comme cheval de manège. Plus, il ne pouvait pas... c’était vraiment la limite, il a donné tout ce qu’il a pu.

Transformé, le SABLE BLANC!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SCARLET, qui brille au soleil... son comportement s’est spectaculairement adouci: elle apprécie beaucoup qu’on s’occupe d’elle (elle ne voulait rien savoir et se montrait agressive et violente il n’y a pas même de ça une année. Sa dernière propriétaire, qui avait tout fait pour elle, avait dû s’en séparer). SCARLET, trotteur français, avait été initialement sauvée, puis replacée, par une association française après une fracture du bassin qui l’avait écartée des courses   - mais le replacement en tant que cheval de loisir n’avait pas bien tourné. Même si elle reste brusque quand elle se “lâche” au parc, plus de gestuelle d’intimidation envers ses voisins équins (un vrai comportement d’étalon, hyper dominante avec jeter des antérieurs, la totale! ). Un parc à elle, mais entourée de chevaux, c’est ce qui lui convient le mieux pour le moment. SCARLET est devenue un amour! Une incroyable métamorphose, lisible jusque dans son regard. Nous n’oublierons jamais ses yeux pleins de colère, au début. Une immense rage contre tout et tous. Tout ça est de l’histoire ancienne, désormais...

 

SAGNARD et JAKADI, deux retraités du même manège, chevaux d’école en fin de carrière dont le manège devait se séparer, qui se “chipotent” de temps en temps, mais semblent bien s’accorder magré tout. JAKADI est encore très sensible des pieds. Corne assez molle, le temps et l’habitude d’être pieds nus devraient arranger les choses. Parages plus fréquents pour lui, en attendant...

 

 

Inséparables: JAVOTTE, jument de manège (le même que SAGNARD et JAKADI) en fin de carrière et OLANDIA, jument de compétition de propriétaire, à l’origine, qui devait être abattue, mais qui fut sauvée par le boucher qui devait faire le travail (on lui dit merci et bravo). OLANDIA, (après avoir fait un poulain), fut replacée par ses soins  et sous contrat en tant que jument de loisir, mais fut en fin de compte abandonnée par la personne qui l’avait adoptée dans une pension familiale du canton de Vaud. Les propriétaires de la pension, à qui la jument était restée sur les bras et qui ne pouvaient pas la garder à leur charge ont eu à coeur de chercher une solution et ont fait finalement appel à MIVIDO. Nous nous sommes “serré la ceinture”  pour assurer sa retraite. Sinon, c’était fini pour elle pour de bon, cette fois, avec retour à la case couteau, le boucher qui lui avait sauvé la vie ne pouvant pas l’assumer à titre personnel non plus...
Nous avons eu le grand plaisir de rencontrer le monsieur duquel tout est parti, le jour où il n’avait pas voulu l’abattre, lors de sa visite à notre stand au CHI édition 2013!

SUITE